Des textes à toucher du doigt : Rimbaud, Claudel, Ramuz, Carlo Levi
Comprendre un texte sans qu’on le lise est une idée de Claudel, enclin à accorder aux mots ou à la page imprimée, des vertus picturales qui ne se limitent pas aux ressources habituelles de la typographie. Ce credo poétique, malgré son humour apparent, exprime une réalité méconnue, qui n’est pas que...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/interfaces, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Interfaces
2020
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Comprendre un texte sans qu’on le lise est une idée de Claudel, enclin à accorder aux mots ou à la page imprimée, des vertus picturales qui ne se limitent pas aux ressources habituelles de la typographie. Ce credo poétique, malgré son humour apparent, exprime une réalité méconnue, qui n’est pas que celle des textes de Claudel. En exprimant sa dette de poète lyrique à Rimbaud, maître des « rythmes instinctifs », Claudel masquerait en fait l’amplification, dans sa vision des Idéogrammes occide... |
|---|