Cartes de villes et villes d’écart : paradoxes cartographiques dans la littérature de terrain
L’article explore le rôle des cartes référentielles dans Un livre blanc de Philippe Vasset et Il Sentiero Luminoso de Wu Ming 2. Dans ces récits, les écrivains parcourent leurs territoires d’origine, cherchant à atteindre les zones laissées vides sur les cartes. Ces cartes, qui participent à la cons...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/interfaces, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Interfaces
2025
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | L’article explore le rôle des cartes référentielles dans Un livre blanc de Philippe Vasset et Il Sentiero Luminoso de Wu Ming 2. Dans ces récits, les écrivains parcourent leurs territoires d’origine, cherchant à atteindre les zones laissées vides sur les cartes. Ces cartes, qui participent à la construction de la diégèse en guidant les déplacements des protagonistes, sont remises en question dans leur fonctionnalité descriptive par des courts-circuits révélant la « non-compossibilité » entre l’espace représenté et l’espace traversé. Les effets de cette aporie, les fonctions métaphoriques attribuées à ces défaillances et la signification des vides topographiques sont autant de questions abordées. Les œuvres, qui visent à démystifier les cartes et à renverser les hiérarchies spatiales transformant les marges en centres, mettent en lumière une stratégie spatiale fondée sur le renouvellement du lien entre homme et environnement, entre territoire et expérience de terrain. |
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