Libéralisme et exploitation : deux théories, un même paradoxe
Cet article démontre que du fait de son acception d’une théorie marginale de la valeur, le libéralisme est incapable de concevoir une théorie de l’exploitation indépendamment de toute conception de la justice distributive. Or, c’est là ce qu’une théorie de l’exploitation ne doit pas faire, car cela...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/implicationsphilosophiques, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Implications philosophiques
2026
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Cet article démontre que du fait de son acception d’une théorie marginale de la valeur, le libéralisme est incapable de concevoir une théorie de l’exploitation indépendamment de toute conception de la justice distributive. Or, c’est là ce qu’une théorie de l’exploitation ne doit pas faire, car cela rend le concept redondant. Toute théorie libérale de l’exploitation se terminera donc par ce paradoxe : si c’est libéral, ce n’est pas de l’exploitation, et si c’est de l'exploitation, alors ça n’est pas libéral. Pour illustrer son propos, l’article discute deux théories libérales de l’exploitation – celles d’Alan Wertheimer et de Hillel Steiner – dont les travaux sur ce sujet restent peu discutés dans la philosophie francophone. |
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