Faut-il « ubériser » la pensée de l’Émergence ?
Une philosophie de l’émergence telle que Ferraris l’appelle ne peut s’appuyer sur des catégories physicalistes ou naturalistes. Elle ne peut pas non plus prendre son point de départ dans un niveau identifié de la nature (la physique atomique, les molécules, les organismes vivants). En effet, elle do...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/implicationsphilosophiques, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Implications philosophiques
2026
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Une philosophie de l’émergence telle que Ferraris l’appelle ne peut s’appuyer sur des catégories physicalistes ou naturalistes. Elle ne peut pas non plus prendre son point de départ dans un niveau identifié de la nature (la physique atomique, les molécules, les organismes vivants). En effet, elle doit questionner la possibilité et la structure ontologique de l’émergence. Chez Ferraris, le noyau spéculatif de la logique transcendantale de l'émergence est l'enregistrement. Mais celui-ci ne présuppose-t-il pas d'autres conditions de possibilité - en particulier, le virtuel et le processus d'individuation. Lorsqu'on prend ceux-ci en compte, ne faut-il pas raconter autrement l'histoire de l'émergence, et ses différents moments ? |
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