Harmonie verlainienne dans la poésie de Nicolas Minsky

L’œuvre de Verlaine n’est pas seulement une source d’inspiration pour les symbolistes français. En Russie, ses poèmes sont le plus souvent traduits par Valéry Brioussov et Fiodor Sologoub. Ils sont également traduits par Nicolas Maksimovitch Minsky (1856–1937) — poète, dramaturge, philosophe, journa...

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Библиографические подробности
Опубликовано в: :URI:https://journals.openedition.org/ilcea,
Главный автор: Kuntsevich, Daria
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: ILCEA 2020
Предметы:
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Описание
Итог:L’œuvre de Verlaine n’est pas seulement une source d’inspiration pour les symbolistes français. En Russie, ses poèmes sont le plus souvent traduits par Valéry Brioussov et Fiodor Sologoub. Ils sont également traduits par Nicolas Maksimovitch Minsky (1856–1937) — poète, dramaturge, philosophe, journaliste russe. Il publie en 1901 son recueil de poésies Nouvelles chansons ; on y trouve sous le titre « Chanson d’automne » deux poèmes, réunis par le même thème. Dans le recueil suivant (1904), Minsky publie la traduction du texte poétique de Verlaine sous le titre « Chanson d’automne (de P. Verlaine) ». Dans cet article, nous mettons en lumière l’adaptation que fait Minsky du système poétique de Verlaine. Ensuite nous analysons la traduction de l’œuvre de Verlaine par Minsky. Nous analysons également la notation musicale de ce texte russe, composée par les compositeurs Alexander Kreïn (1909) et Emil Cooper (1914).