De la métraduction à la transculturation : musique et « oralité populaire » dans Concierto barroco d’Alejo Carpentier
Le présent article est consacré au roman Concierto barroco d’Alejo Carpentier. À travers l’analyse de quelques motifs musicaux, il s’agit de manifester deux logiques à l’œuvre dans ce texte : la logique historique et la logique de la traduction. En faisant dialoguer des remarques critiques de Carpen...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ilcea, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
ILCEA
2020
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le présent article est consacré au roman Concierto barroco d’Alejo Carpentier. À travers l’analyse de quelques motifs musicaux, il s’agit de manifester deux logiques à l’œuvre dans ce texte : la logique historique et la logique de la traduction. En faisant dialoguer des remarques critiques de Carpentier et des réflexions du traducteur et traductologue Antoine Berman, l’objectif est de montrer comment le « défi » représenté par la traduction de ce roman en français, comme d’autres œuvres littéraires latino-américaines, peut être rapporté à un « desencuentro linguistique et culturel » qui fait écho à la scène inaugurale au cœur de l’intrigue de Concierto barroco, à savoir le face-à-face entre Cortés et Montezuma. Le bref roman de Carpentier devient par là même une invitation à repenser la traduction dans sa solidarité avec la logique historique pour rendre justice à la créolité ou au polymétissage qui innervent ce texte ainsi que d’autres romans latino-américains. |
|---|