L’artiste russe : acteur et historien de la révolution ?
Cet article s’appuie sur un corpus d’œuvres allant des années 1990 à aujourd’hui pour analyser la place qu’occupe la révolution tant dans le volume des thématiques abordées que dans le processus créatif de ces artistes. Tous semblent épris de ces « passions pour l’histoire », notamment pour le passé...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/ilcea, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
ILCEA
2019
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Cet article s’appuie sur un corpus d’œuvres allant des années 1990 à aujourd’hui pour analyser la place qu’occupe la révolution tant dans le volume des thématiques abordées que dans le processus créatif de ces artistes. Tous semblent épris de ces « passions pour l’histoire », notamment pour le passé soviétique. Mais la révolution de 1917 n’est que rarement traitée.Les artistes convoqués sont notamment Anatoli Osmolovski, le duo Youri Shabelnikov et Youri Fesenko, Ilya et Emilia Kabakov et Yevgeniy Fiks. Leurs œuvres jouent le rôle des vecteurs de mémoire. Des méthodes artistiques du travail avec le passé ont pu être dégagées : la méthode « archivistique », quand l’artiste devient l’historien du passé, le storytelling quand on transforme l’histoire en récit, l’action révolutionnaire, quand il s’agit pour l’artiste de redevenir l’acteur de son histoire. |
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