Objets personnels et objets d’art. Les traces de l’exil des femmes de harkis à Lodève
Alors que les mots et les récits familiaux constitués manquent pour raconter l’exil des femmes de harkis à Lodève, l’article prend pour point de départ une approche par l’objet et cherche à comprendre comment se transmet l’histoire de ces femmes à différentes échelles (familles, association, institu...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ilcea, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
ILCEA
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Alors que les mots et les récits familiaux constitués manquent pour raconter l’exil des femmes de harkis à Lodève, l’article prend pour point de départ une approche par l’objet et cherche à comprendre comment se transmet l’histoire de ces femmes à différentes échelles (familles, association, institution) et par d’autres formes que les formes orales ou écrites. À l’initiative d’acteurs et d’actrices variés, des expositions d’objets personnels et d’objets d’art, quasiment sans textes, font émerger une diversité de discours dans l’espace public. Sans s’entrechoquer, ils rendent compte de la polysémie des objets, de la pluralité des identités des femmes de harkis, et interrogent la construction d’un récit collectif complémentaire à l’histoire générale des harkis. |
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