Les échanges de populations grecque et turque à la fin de l’Empire ottoman : double perspective sur l’exil dans le roman graphique grec contemporain Aïvali
Cette contribution porte sur les échanges de populations entre la Grèce et la Turquie qui ont eu lieu de la toute fin du xixe siècle jusqu’au courant des années 1920 à la suite du traité de Lausanne. Je me fonde sur le roman graphique Aïvali de Soloup qui offre un double éclairage, turc et grec, sur...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ilcea, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
ILCEA
2026
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cette contribution porte sur les échanges de populations entre la Grèce et la Turquie qui ont eu lieu de la toute fin du xixe siècle jusqu’au courant des années 1920 à la suite du traité de Lausanne. Je me fonde sur le roman graphique Aïvali de Soloup qui offre un double éclairage, turc et grec, sur les exactions commises et les exils vécus. Comment l’auteur donne‑t‑il à voir la perspective de l’Autre ? Ancré dans la mémoire, ce récit relève de la littérature relationnelle. Il est fondé sur le dialogisme au niveau iconique, textuel et énonciatif à travers un croisement entre les époques et les lieux. L’altérité, dans ses dimensions conflictuelle, physique, religieuse et linguistique, est donnée à voir, tout comme le double exil est mis en regard. S’il est beaucoup question de séparations dans le roman, l’humanité apparaît comme le lieu de rencontre avec l’Autre. |
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