L’expression du trauma dans les films de Wes Anderson
Cet article analyse le parcours vers l’expression du trauma dans trois films successifs de Wes Anderson : La Famille Tenenbaum (2001), La Vie aquatique (2004) et À bord du Darjeeling Limited (2007). Moteur de chacun de ces trois récits, les blessures vécues par les personnages se manifestent d’abord...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ilcea, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
ILCEA
2024
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article analyse le parcours vers l’expression du trauma dans trois films successifs de Wes Anderson : La Famille Tenenbaum (2001), La Vie aquatique (2004) et À bord du Darjeeling Limited (2007). Moteur de chacun de ces trois récits, les blessures vécues par les personnages se manifestent d’abord par leur constante répétition dans l’esprit de ces individus, ce qui engendre chez eux une première réaction : le recours aux objets et à la collection comme tentative d’évocation de cet événement alors indicible. Il faut ensuite attendre le surgissement, à la conscience de ces individus, de ces traumas jusque-là refoulés pour que ces personnages puissent parvenir à leur expression partielle, notamment à travers le recours à l’écriture. |
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