Le traumatisme indicible dans l’écriture autofictionnelle de Michela Marzano
Dans Légère comme un papillon, la narratrice présente explicitement le texte comme une énigme que le lecteur doit résoudre et semble construire la narration comme une série de mystérieux indices. Tout en affirmant avoir dépassé l’anorexie, la narratrice ne mentionne pas les causes de ce symptôme ni...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/ilcea, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
ILCEA
2024
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Dans Légère comme un papillon, la narratrice présente explicitement le texte comme une énigme que le lecteur doit résoudre et semble construire la narration comme une série de mystérieux indices. Tout en affirmant avoir dépassé l’anorexie, la narratrice ne mentionne pas les causes de ce symptôme ni en explique la disparition. D’un côté, il est possible de mettre cette structure en rapport avec la définition que Caruth donne du trauma ; de l’autre, les trauma studies permettent une interprétation de ce roman comme l’expression d’un trauma dont l’origine remonte aux générations passées. Il est donc significatif que Marzano ait publié Mon nom est sans mémoire, narrant les choix et les vicissitudes de son grand-père comme une source de honte pour elle-même. En conclusion, la notion de trauma peut offrir une perspective critique efficace sur l’œuvre de Marzano. |
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