L’abolition du servage vue à travers quelques publications d’Europe occidentale
On trouvera des aperçus émanant de trois auteurs bien différents, un Russe célèbre, Alexandre Herzen, et deux Allemands d’une moins grande notoriété, Malwida von Meysenbug et Aurelio Buddeus. Herzen, installé à Londres en août 1852, publia l’année suivante dans le journal londonien The Leader trois...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ilcea, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
ILCEA
2013
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | On trouvera des aperçus émanant de trois auteurs bien différents, un Russe célèbre, Alexandre Herzen, et deux Allemands d’une moins grande notoriété, Malwida von Meysenbug et Aurelio Buddeus. Herzen, installé à Londres en août 1852, publia l’année suivante dans le journal londonien The Leader trois articles intitulés « Russian serfdom », dont une version française abrégée parut en janvier 1854 dans l’hebdomadaire L’Homme dirigé à Londres par Charle Ribeyrolles.Herzen explique l’importance de la commune rurale, seul contrepoids assurant une relative protection aux paysans privés de liberté personnelle. Le nouveau statut ne peut entrer réellemant en vigueur que si le paysan affranchi du servage continue d’exploiter la terre qui le fait vivre.Malwida von Meyzenbug, très proche de Herzen, publia en 1859 et 1861 deux articles non signés insistant sur la nécessité de garantir aux paysans le maintien de la commune à travers les changements institutionnels annoncés par le manifeste du 3 mars 1861.La suite de la communication est consacrée à deux textes en allemand du médecin Aurelio Buddeus, appréciés de Herzen et de Michelet, retraçant l’histoire du servage en Russie et annonçant les progrès que la Russie peut espérer de son abolition si elle est menée avec sagesse et ferrmeté. |
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