La main et le clavier : histoire d’un malentendu
Écrire est ordinairement perçu comme une activité intellectuelle et uniquement sous cet angle. C’est aussi une activité physique, qui présente des spécificités et provoque des dommages corporels variés. Cette activité physique utilise de nos jours le clavier comme principal outil. Mais pour le malhe...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/ilcea, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
ILCEA
2011
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Écrire est ordinairement perçu comme une activité intellectuelle et uniquement sous cet angle. C’est aussi une activité physique, qui présente des spécificités et provoque des dommages corporels variés. Cette activité physique utilise de nos jours le clavier comme principal outil. Mais pour le malheur de ceux qui l’utilisent quotidiennement, c’est un outil invisible, déprécié par nos représentations sociales. Après avoir dressé un état des lieux, le présent article expose quelques pistes susceptibles de réconcilier la main, périphérique du cerveau humain, et le clavier, outil prolongeant la main. Ces pistes sont diverses et se confortent les unes les autres, que ce soit par la formation, par l’optimisation de la distribution des touches, par la création de nouvelles formes de clavier, par l’organisation du travail. Souffrir en écrivant n’est pas une fatalité. |
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