Le mouvement syndical vénézuélien face à la crise du printemps 2017. Entre marginalisation des uns et cooptation des autres
IntroductionLe mouvement syndical vénézuélien est marqué, depuis ses origines, par « un haut niveau de politisation » (Ellner S., 1995 : 11). Il a connu de profondes mutations durant la présidence Chávez. En l’espace de dix ans, trois centrales syndicales sont successivement majoritaires. La conféd...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ideas, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
IdeAs
2017
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | IntroductionLe mouvement syndical vénézuélien est marqué, depuis ses origines, par « un haut niveau de politisation » (Ellner S., 1995 : 11). Il a connu de profondes mutations durant la présidence Chávez. En l’espace de dix ans, trois centrales syndicales sont successivement majoritaires. La confédération historique, la Confédération des travailleurs du Venezuela (CTV), perd son leadership en 2003 après avoir participé aux tentatives de renversement d’Hugo Chávez. Les partisans du chef de l’... |
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