Extraction d’uranium et perpétuation du colonialisme interne au Nouveau-Mexique
L’histoire de l’uranium au Nouveau-Mexique commence dansles années 1950. Suite à la découverte d’un immense gisement à proximité de la petite ville de Grants, dans le nord-ouest, l’économie locale fut radicalement transformée par l’arrivée des prospecteurs et des entreprises extractives. Les hauts e...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ideas, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 出版事項: |
IdeAs
2016
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’histoire de l’uranium au Nouveau-Mexique commence dansles années 1950. Suite à la découverte d’un immense gisement à proximité de la petite ville de Grants, dans le nord-ouest, l’économie locale fut radicalement transformée par l’arrivée des prospecteurs et des entreprises extractives. Les hauts et les bas de l’industrie minière pendant et depuis la Guerre froide ont profondément marqué le paysage et les populations locales qui cherchent encore aujourd’hui à atténuer les stigmates du passé tout en répondant aux préoccupations économiques pour l’avenir. Cet article interroge le caractère cyclique de l’exploitation minière dans un État parmi les plus pauvres de l’Ouest américain. Il s’agit d’examiner la transition entre la ruée vers une ressource naturelle et la situation qui découle de son exploitation dans le contexte particulier du nucléaire. Les enjeux économiques et socio-environnementaux de ces dernières années, ainsi que le nouveau rôle des populations locales (notamment les indiens Navajo et Laguna en tant que nations) à travers un militantisme fort mais décousu, distinguent cette industrie des autres vagues migratoires liées au développement d’un secteur minier. Toutefois, certains aspects néocoloniaux laissent à croire que, si les enjeux ont changé, certains schémas sont restés les mêmes et perpétuent un héritage de dépendance et d’inégalité. |
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