De la « casa segura » au slogan : dramaturgies en huis-clos et injustices politiques au Chili

Cet article propose d’étudier la façon dont le théâtre chilien se fait le relai de certaines revendications militantes contemporaines, en prenant l’exemple de trois spectacles créés peu avant l’estallido de 2019 : Mateluna de Guillermo Calderón (2016), Trewa de Paola González (2019) et Irán #3037 de...

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Библиографические подробности
Опубликовано в: :URI:https://journals.openedition.org/ideas,
Главный автор: Jésupret, Célia
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: IdeAs 2023
Предметы:
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Описание
Итог:Cet article propose d’étudier la façon dont le théâtre chilien se fait le relai de certaines revendications militantes contemporaines, en prenant l’exemple de trois spectacles créés peu avant l’estallido de 2019 : Mateluna de Guillermo Calderón (2016), Trewa de Paola González (2019) et Irán #3037 de Patricia Artés (2019). Tout en étant ancrés dans le réel et faisant appel au document et à l’archive, ces spectacles mettent en place des dispositifs qui laissent place à la fiction, et dont l’histoire se déploie dans l’intimité de groupes humains très restreints : une famille, des amis, une compagnie de théâtre. Ils fondent ainsi une sorte de micropolitique où les émotions, les rêves, le témoignage et parfois l’autofiction servent d’appui à la formulation de discours revendicatifs qui dépasseront ensuite les murs du théâtre.