Colombie post-accord de paix : gouvernement Duque (2018-2022) et sécurisation de la région frontalière avec le Venezuela
L’article porte sur les fondements et effets (géo)politiques de la stratégie de sécurité du gouvernement Duque, au pouvoir en Colombie depuis 2018, et plus particulièrement sur la situation à la frontière avec le Venezuela. Suite à la démobilisation de la guérilla des FARC, la reconfiguration des ra...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ideas, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
IdeAs
2022
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | L’article porte sur les fondements et effets (géo)politiques de la stratégie de sécurité du gouvernement Duque, au pouvoir en Colombie depuis 2018, et plus particulièrement sur la situation à la frontière avec le Venezuela. Suite à la démobilisation de la guérilla des FARC, la reconfiguration des rapports de force entraîne une dynamisation des organisations et des flux illégaux à cette frontière, faisant de cette région une des plus affectées par la violence politique et criminelle en Amérique latine. Les principaux enjeux de la politique dite de stabilisation, mise en œuvre ces dernières années, sont élucidés au regard des perspectives tracées par l’accord de paix signé en 2016. Le renforcement des institutions publiques et la militarisation des territoires frontaliers, dans ce contexte transitoire, semblent en effet se faire au prix du renoncement aux réformes structurelles visant à réduire les tensions générées par l’iniquité de la société colombienne. |
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