La gestion de la frontière États-Unis/Mexique par les acteurs publics et privés : vers une accélération de la privatisation de la sécurité
Le contrôle des migrations le long de la frontière États-Unis/Mexique depuis les années 1980 est devenu l’une des mesures fédérales de renforcement sécuritaire les plus populaires politiquement, faisant de la frontière un synonyme d’insécurité. Cela a contribué à redéfinir les menaces sécuritaires...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ideas, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
IdeAs
2022
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Le contrôle des migrations le long de la frontière États-Unis/Mexique depuis les années 1980 est devenu l’une des mesures fédérales de renforcement sécuritaire les plus populaires politiquement, faisant de la frontière un synonyme d’insécurité. Cela a contribué à redéfinir les menaces sécuritaires et à modifier les réponses et pratiques de politiques sécuritaires. L’État fédéral états-unien use de stratégies discursives pour fournir une justification à l’intensification des mesures sécuritaires mises en place à sa frontière sud. Cet acteur public n’est toutefois pas le seul à participer à l’intensification de la sécurisation de la frontière États-Unis/Mexique. Ses discours qui criminalisent les migrants profitent à d’autres acteurs non étatiques, comme les entreprises privées de la sécurité, à qui sont octroyés des contrats pouvant atteindre plusieurs milliards de dollars par les administrations gouvernementales. Ces acteurs privés bénéficient ainsi d’un véritable marché de la sécurité, en pleine expansion depuis les attentats du 11 septembre 2001. |
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