Entre activistes et fonctionnaires : le mouvement Cultura Viva Comunitaria et les politiques culturelles à La Paz et El Alto
En Bolivie, la ville autonome de La Paz s'est dotée par la "Loi des Cultures", promulguée en 2017, d'un programme de soutien à l'art et aux cultures, le FOCUART, tandis que la ville voisine d'El Alto, pour sa part, tentait en 2019 de mettre en place sa propre législatio...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/ideas, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
IdeAs
2021
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | En Bolivie, la ville autonome de La Paz s'est dotée par la "Loi des Cultures", promulguée en 2017, d'un programme de soutien à l'art et aux cultures, le FOCUART, tandis que la ville voisine d'El Alto, pour sa part, tentait en 2019 de mettre en place sa propre législation en la matière. L'une et l'autre de ces initiatives comprenaient un volet « culture vivante communautaire ». Cette formule s'inscrit dans la dynamique impulsée par le mouvement Cultura Viva Comunitaria, dont le premier congrès s'est tenu en 2013 à La Paz, et qui s'est affirmé à l'échelle régionale en impliquant organisations culturelles communautaires, États et municipalités dans un rapport tantôt complice, tantôt en tension, tantôt marqué par une indifférence mutuelle. À travers ces deux cas d'étude, nous nous proposons d'analyser quelques-unes de ces interactions qui s'établissent entre acteurs institutionnels et militants dans l'élaboration des politiques culturelles de leurs villes. |
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