Échos d’autres échos : le Paraguay dans El Pueblo
Le cinéma paraguayen ne nous a laissé que quelques traces de sa production des années 1960-70. Néanmoins, ces données éparses nous aident à penser ces cinématographies qui, malgré leur potentiel, n’ont pu s’épanouir, car conçues alors que des dictatures violentes s’imposaient sur le continent. Nous...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/iberical, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Iberic@l
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le cinéma paraguayen ne nous a laissé que quelques traces de sa production des années 1960-70. Néanmoins, ces données éparses nous aident à penser ces cinématographies qui, malgré leur potentiel, n’ont pu s’épanouir, car conçues alors que des dictatures violentes s’imposaient sur le continent. Nous pouvons ainsi nous demander : quelle serait l’histoire du cinéma latino-américain si nous pouvions l’écrire à partir d’idées qui n’ont jamais vu le jour ? Et si, dans cette historiographie utopique, il était possible de récupérer ces quelques films qui furent étouffés, dépecés et enterrés dans des boîtes non identifiées, éteints à tout jamais ? L’anéantissement cinématographique de plusieurs générations reflète une politique d’effacement de la mémoire collective. Face à cela, notre proposition se penche sur la petite « île entourée de terres » (le Paraguay) et El pueblo (1969) : un film qui échappe aux classifications de genre et circule librement entre les champs du documentaire, de la fiction et du cinéma dit expérimental. Il fraie son chemin entre faits et croyances, entre temporalités matérielles et atemporalités spirituelles à partir d’échos d’une histoire de résistance. |
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