La force est-elle dans le traumatisme ? Une analyse et une traduction du rythme dans Étrangers au coin du pourpre de Maya Ombasic
Dans le recueil Étrangers au coin du pourpre1, Maya Ombasic, écrivaine et poétesse, cristallise dans plusieurs poèmes les conflits identitaires et intimes qui ont été générés par l’expérience de son exil. Afin de voir de quelle manière le traumatisme du déplacement forcé peut avoir conditionné et mo...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/iberical, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Iberic@l
2026
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Dans le recueil Étrangers au coin du pourpre1, Maya Ombasic, écrivaine et poétesse, cristallise dans plusieurs poèmes les conflits identitaires et intimes qui ont été générés par l’expérience de son exil. Afin de voir de quelle manière le traumatisme du déplacement forcé peut avoir conditionné et modelé l’écriture de l’autrice, nous proposons, selon la conception d’Henri Meschonnic, une analyse du rythme d’un extrait d’un des poèmes de ce recueil. Nous étudierons en particulier les marques de la signifiance à plusieurs niveaux : marques accentuelles, prosodiques, lexicales et syntaxiques. En outre, pour Meschonnic, l’objectif de la traduction n’est pas la restitution du sens ou du signe, mais celle de la force : « ce que le texte fait à sa langue2 ». Que fait donc ce poème à la langue de l’autrice ? Comment le traducteur peut-il restituer cette force dans la langue d’arrivée ? Pour répondre à ces questions, nous proposons également la traduction en espagnol dudit extrait. |
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