Ritmo e intermedialidad en Asor de Graciela Iturbide
Cet article vise à penser le rythme comme une notion heuristique de l’intermédialité. Si la réflexion sur le rythme est avant tout une critique du discours, nous cherchons à comprendre comment elle nous permet de considérer l’intermédialité et d’éclairer la relation entre différents médias. Pour ce...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/iberical, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Espagnol |
| Publicado: |
Iberic@l
2026
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article vise à penser le rythme comme une notion heuristique de l’intermédialité. Si la réflexion sur le rythme est avant tout une critique du discours, nous cherchons à comprendre comment elle nous permet de considérer l’intermédialité et d’éclairer la relation entre différents médias. Pour ce faire, nous étudions Asor de Graciela Iturbide (1942), publié en 2009 par l’éditeur allemand Steidl. Dans ce livre, la photographe mexicaine construit un récit personnel et familial inspiré par le rite initiatique du conte de Lewis Carroll, Alice au Pays des Merveilles, qui sert d’horizon littéraire vers lequel tendent les photographies. Le livre est accompagné d’un album de musique expérimentale créé par le fils de la photographe, Manuel Rocha. Entre ces trois œuvres se forme une interrogation intermédiale et rythmique qui questionne leur relation au temps. |
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