Introduction
Le proverbe portugais «Quem canta, seus males espanta» a son exact équivalent espagnol, «Quien canta, sus males espanta», signe des racines communes qui unissent le Portugal et l’Espagne tant au niveau de leur imaginaire, de leur culture que de leurs pratiques musicales. C’est donc pour évoquer de...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/iberical, |
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| Main Authors: | , , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Iberic@l
2024
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le proverbe portugais «Quem canta, seus males espanta» a son exact équivalent espagnol, «Quien canta, sus males espanta», signe des racines communes qui unissent le Portugal et l’Espagne tant au niveau de leur imaginaire, de leur culture que de leurs pratiques musicales. C’est donc pour évoquer de concert leur patrimoine musical respectif, mais aussi, par extension, celui du Brésil, ex-colonie portugaise, que le Centre de Recherche sur les Pays Lusophones (CREPAL) et le Centre de Recherche s... |
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