“Fados e guitarradas” : pour une appréciation de la musique et de la danse dans Eusébio Macário et A corja de Camilo Castelo Branco
Figure majeure du second romantisme portugais, Camilo Castelo Branco (1825-1890), lance, en écrivant Eusébio Macário (1879) et A corja (1880), un défi au réalisme / naturalisme, défendu par la jeune « Génération de 70 », qu’il raille superbement. Dans ces deux romans, peuplés de jeunes gens débauché...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/iberical, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Iberic@l
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Figure majeure du second romantisme portugais, Camilo Castelo Branco (1825-1890), lance, en écrivant Eusébio Macário (1879) et A corja (1880), un défi au réalisme / naturalisme, défendu par la jeune « Génération de 70 », qu’il raille superbement. Dans ces deux romans, peuplés de jeunes gens débauchés, de femmes frivoles, de prêtres lubriques, de riches “Brésiliens” anoblis et de petits bourgeois avides de pouvoir et d’honneurs, tous amateurs de fêtes, de danse et de musique, Camilo procède à une satire impitoyable de la société provinciale portugaise de son époque, selon les préceptes de la nouvelle littérature, comme il tient à le préciser, avec dédain et amertume, dans la préface de la deuxième édition d’Eusébio Macário. Nous nous attacherons donc, dans cette étude, à démontrer dans quelle mesure la danse et la musique, métaphores sociales, sont au service de la critique sociale. |
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