Les relations entre acteurs associatifs et État, clé de compréhension des révolutions arabes
La nouvelle donne créée par le « printemps arabe » de 2011 puise au cœur des relations entre les associations, les ONG et les États. En effet, la majorité des pays arabes faisaient face, et depuis longtemps, à une pression grandissante de leur population en partie due à la transformation en profonde...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/humanitaire, |
|---|---|
| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Humanitaire
2011
|
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | La nouvelle donne créée par le « printemps arabe » de 2011 puise au cœur des relations entre les associations, les ONG et les États. En effet, la majorité des pays arabes faisaient face, et depuis longtemps, à une pression grandissante de leur population en partie due à la transformation en profondeur du secteur associatif. Rédigé en grande partie avant le début de cette accélération des mobilisations contre les régimes en place, un ouvrage collectif dirigé par Caroline Abu-Sada et Benoît Challand1 regroupe six études qui, à la lumière des récents événements, permettent de mieux les comprendre. |
|---|