La perception de MSF sur les terrains d’intervention : le cas du Niger
En juin 2007, MSF Suisse a lancé un projet de recherche sur la perception de l’action humanitaire en général et celle de MSF Suisse en particulier, dans un ensemble de contextes où l’organisation intervient. Dix pays ont été étudiés : Niger, Cameroun, Liberia, Kenya, Ouganda, Palestine, Irak, Jordan...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/humanitaire, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Humanitaire
2010
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En juin 2007, MSF Suisse a lancé un projet de recherche sur la perception de l’action humanitaire en général et celle de MSF Suisse en particulier, dans un ensemble de contextes où l’organisation intervient. Dix pays ont été étudiés : Niger, Cameroun, Liberia, Kenya, Ouganda, Palestine, Irak, Jordanie, Guatemala et Kirghizistan. L’étude cherchait à comprendre comment l’ensemble des acteurs impliqués dans un projet médical d’urgence ou de moyen terme (les équipes, nationale et expatriée, les patients, la population, les autres ONG locales et internationales, les agences des Nations unies, les autorités politiques, de santé, religieuses, etc.) perçoit ce projet et l’organisation qui le met en place. Sachant que MSF, en sa qualité d’organisation dite « dunantiste »1, prône une action humanitaire basée sur les principes d’indépendance, de neutralité et d’impartialité, une partie des questions portait également sur ces derniers. |
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