Expatriés et nationaux: les deux faces d’un même projet
Le « sans frontiérisme » de l’action humanitaire est relativement jeune : quarante ans environ. C’est l’âge de la maturité et de la remise en cause. Depuis plusieurs années, les interrogations portent sur la question des bénéficiaires, des moyens, des modalités et des buts de l’action. Les travaille...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/humanitaire, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Humanitaire
2012
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le « sans frontiérisme » de l’action humanitaire est relativement jeune : quarante ans environ. C’est l’âge de la maturité et de la remise en cause. Depuis plusieurs années, les interrogations portent sur la question des bénéficiaires, des moyens, des modalités et des buts de l’action. Les travailleurs humanitaires, expatriés et nationaux, sont également objets de ces réflexions. De nouvelles études et une récente évolution de la gestion des ressources humaines au sein des ONG (organisations non gouvernementales)1 prennent en compte une des composantes principales des projets humanitaires : ceux qui les mettent en œuvre sur le terrain. À travers mon expérience avec Médecins du Monde, voilà ce que j’en ai vu : des expatriés et des nationaux qui se donnent rendez-vous, malgré leurs différences. Dans l’équilibre et les tensions d’une équipe humanitaire, ils contribuent à un objectif commun : apporter leur savoir-faire au profit des plus vulnérables. |
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