Santé publique et politique sécuritaire : l’union contre-nature
Le 30 juillet 2010, dans ce qui allait devenir le fameux « discours de Grenoble », le président de la République pointait du doigt la communauté rrom et annonçait la multiplication des expulsions. A plus de la moitié d’un quinquennat déjà estampillé du sceau sécuritaire, ce discours marque incontest...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/humanitaire, |
|---|---|
| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Humanitaire
2013
|
| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Le 30 juillet 2010, dans ce qui allait devenir le fameux « discours de Grenoble », le président de la République pointait du doigt la communauté rrom et annonçait la multiplication des expulsions. A plus de la moitié d’un quinquennat déjà estampillé du sceau sécuritaire, ce discours marque incontestablement une rupture, en quelque sorte une « extension du domaine de la lutte » contre les plus fragiles. Au-delà de cette seule prise de parole et de la stigmatisation d’une communauté, on peut s’interroger – et nous le faisons ici sur la base d’exemples concrets – quant à la logique présidant à un certain nombre d’évolutions législatives ou réglementaires d’ordre sécuritaire qui impactent, directement ou non, la santé. |
|---|