Survivances carnavalesques au Maroc
Chaque année, se déroulent au Maroc des festivités qui sont l’occasion d’observer des réminiscences vivaces, sous une forme plus ou moins édulcorée, de rites carnavalesques, caractérisés par des spectacles burlesques et des processions masquées. C’est le cas de la cérémonie de Boujoud (l’Homme aux p...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/ht, |
|---|---|
| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Horizons/Théâtre
2019
|
| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Chaque année, se déroulent au Maroc des festivités qui sont l’occasion d’observer des réminiscences vivaces, sous une forme plus ou moins édulcorée, de rites carnavalesques, caractérisés par des spectacles burlesques et des processions masquées. C’est le cas de la cérémonie de Boujoud (l’Homme aux peaux), survenant juste après la grande fête du Sacrifice. C’est le cas également de Achoura, représentation de l’année qui meurt et ses symbolismes liés à l’organisation du monde et à la permanence cyclique de la vie et de la mort. Que dire de Yennayer dont les symbolismes universels de « portes de l’année » étaient l’occasion dans tout le Maghreb de grandes festivités dont le point commun étaient des rites de purification, de renouvellement et de placement de la nouvelle année sous les meilleurs augures ? Sans oublier le surprenant Sultan des étudiants qui voyait l’intronisation par les étudiants des medersas d’un roi-bouffon. Autant d’expressions originales du vécu, du légué, du pensé, du ressenti, du créé… qui étonnent par leur permanence malgré la captation par le monothéisme et la méfiance des pouvoirs. |
|---|