Et si on mentait ? Quelques règles d’un jeu de dupes…

Si, comme le suggère Florence Dupont, le ludisme peut se définir, entre autres, par la réduction des fins aux moyens, le paradigme ludique devient alors l’occasion de se pencher sur ces moyens scéniques, trucs, trucages et illusions, qui ont jalonné l’histoire du théâtre et d’apprécier des objets sp...

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Bibliografiset tiedot
Julkaisussa:URI:https://journals.openedition.org/ht,
Päätekijä: Dubouilh, Sandrine
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: Horizons/Théâtre 2019
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Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:Si, comme le suggère Florence Dupont, le ludisme peut se définir, entre autres, par la réduction des fins aux moyens, le paradigme ludique devient alors l’occasion de se pencher sur ces moyens scéniques, trucs, trucages et illusions, qui ont jalonné l’histoire du théâtre et d’apprécier des objets spectaculaires délaissés ou enfermés dans de simples performances techniques. En contrepoint des théories condamnant le mensonge et survalorisant le réel, en contrepoint aussi de discours stigmatisant une société du jeu prenant le relais de la « société du spectacle », le ludisme peut être pensé comme un vecteur de réenchantement. Dès lors, certains objets spectaculaires, tels que les fantasmagories de Robertson ou les constructions géantes de La Machine, offrent une voie intermédiaire à l’expérience spectatrice trop longtemps tiraillée entre la raison et la crédulité.