Angélica Liddell sur la scène française : des limites d’une transgression « féminine »
L’autrice et metteuse en scène espagnole, Angélica Liddell, a acquis une très forte visibilité sur la scène française ces dernières années. À partir de l’étude de trois de ses spectacles, cet article observe d’abord dans quelle mesure la parole y est donnée aux femmes, notamment autour des violences...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ht, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Horizons/Théâtre
2019
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’autrice et metteuse en scène espagnole, Angélica Liddell, a acquis une très forte visibilité sur la scène française ces dernières années. À partir de l’étude de trois de ses spectacles, cet article observe d’abord dans quelle mesure la parole y est donnée aux femmes, notamment autour des violences de genre. Il s’intéresse ensuite à la subversion des normes de genre en rapprochant les images des spectacles de Liddell d’une esthétique queer et en s’interrogeant sur le traitement de la sexualité et de la violence. Enfin, il montre, en s’appuyant sur la réception de la presse et sur le discours de l’artiste qui rejette le féminisme, les limites de la transgression des normes de genre dans ces spectacles. Son travail est alors envisagé comme réactivation d’une vision normée du féminin, à travers un discours sur l’amour et la douceur et un réinvestissement ambigu de la figure de l’hystérie. |
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