Transfert des esthétiques politiques du théâtre européen dans le contexte égyptien chez Laila Soliman et Ahmed el-Attar
Dans le contexte d’échanges culturels entre l’Égypte et l’Occident depuis le xixe siècle, la génération du théâtre indépendant qui a cherché, à partir des années 1990, à créer un nouveau théâtre engagé dans les problématiques sociales et politiques, et a été largement influencée par les esthétiques...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/ht, |
|---|---|
| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Horizons/Théâtre
2019
|
| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Dans le contexte d’échanges culturels entre l’Égypte et l’Occident depuis le xixe siècle, la génération du théâtre indépendant qui a cherché, à partir des années 1990, à créer un nouveau théâtre engagé dans les problématiques sociales et politiques, et a été largement influencée par les esthétiques occidentales et les formes du théâtre politique. Ahmed el-Attar, qui emprunte les formes du théâtre épique brechtien dans son spectacle Mother I want to be a millionnaire (2004) et Laila Soliman, proposant un théâtre documentaire dans son spectacle No Time For Art (2011), en sont des exemples pertinents. Si l’étude de leurs dramaturgies nous permet d’étudier les dynamiques de transferts culturels de l’Occident vers l’Orient, cet article propose également de voir en quoi, à l’inverse, ces spectacles sont conçus pour un double public, à la fois occidental et égyptien, et sont donc pensés comme des objets transculturels, en interrogeant ce double horizon de création et de réception. |
|---|