Le Doozi, chœur rythmique du Didiga de Zadi Zaourou
Si le théâtre est mimesis, spectacle, cette forme d’expression artistique existe dans l’Afrique traditionnelle. Ces arts spécifiques aux différentes régions et qui s’apparentent au théâtre ont pour nom : kotéba, mvêt, didiga, etc. Jouant un rôle social, économique, religieux, politique important, ce...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ht, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Horizons/Théâtre
2021
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Si le théâtre est mimesis, spectacle, cette forme d’expression artistique existe dans l’Afrique traditionnelle. Ces arts spécifiques aux différentes régions et qui s’apparentent au théâtre ont pour nom : kotéba, mvêt, didiga, etc. Jouant un rôle social, économique, religieux, politique important, ces expressions dramatiques se faisaient, non pas par le théâtre tel que les Grecs vont l’expérimenter et plus tard toutes les sociétés occidentales. Il est, de ce point de vue, évident de les analyser, selon des critères esthétiques propres. Cependant, en tenant compte de l’histoire coloniale de l’Afrique et de l’avènement d’un monde moderne globalisé, il est nécessaire d’inscrire et d’appréhender aujourd’hui ces formes d’expressions dramatiques dans une vision globalisante, dans un choix éclectique. Telle est en réalité la démarche de Zadi Zaourou qui reprend le didiga du pays bété ivoirien pour lui donner un écho plus important et le faire exprimer dans cette société de rencontres. Le didiga est un spectacle dramatique d’initiation, de quête, de l’entre deux, symbolisé par un des personnages récurrents, le Doozi, chœur rythmique du didiga. Parce que sa situation relève toujours de l’extraordinaire, du surréel, Zadi Zaourou, le théoricien du genre, le définit comme un art de l’impensable que cette contribution vise à décrypter. |
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