Plutôt union libre que séparation. Les chercheurs africains francophones et l’Université française dans le contexte de réarrangement global du champ académique par les États-Unis
Cet article traite des relations entre l’Afrique francophone et la France. Il examine particulièrement la position des chercheurs africains francophones – formés en sciences sociales et en lettres plus spécifiquement – dans et vis-à-vis de l’institution universitaire française. L’argument suivant en...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/hrc, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Histoire de la recherche contemporaine
2020
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Cet article traite des relations entre l’Afrique francophone et la France. Il examine particulièrement la position des chercheurs africains francophones – formés en sciences sociales et en lettres plus spécifiquement – dans et vis-à-vis de l’institution universitaire française. L’argument suivant en informe l’ensemble : le rapport des chercheurs africains à l’institution universitaire française est une relation complexe qu’on ne peut absolument pas analyser à l’aide du concept de rupture. En fait, ces chercheurs se sont simplement résolus à redéfinir leur rapport à la France en raison d’une reconfiguration du champ universitaire marquée surtout par une compétition globale pour le classement entre universités et subséquemment la mise à l’épreuve des allégeances héritées de la colonisation. |
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