Un homme qui crie
En trois longs métrages (Bye Bye Africa, 1999 ; Abouna, notre père, 2002 ; et surtout Daratt, saison sèche, 2006, voir H&M 1265, janvier-février 2007), le réalisateur tchadien Mahamat-Saleh Haroun a su imposer un parcours cinématographique assez original et en tout cas sensiblement différent, d...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/hommesmigrations, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Hommes & migrations
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En trois longs métrages (Bye Bye Africa, 1999 ; Abouna, notre père, 2002 ; et surtout Daratt, saison sèche, 2006, voir H&M 1265, janvier-février 2007), le réalisateur tchadien Mahamat-Saleh Haroun a su imposer un parcours cinématographique assez original et en tout cas sensiblement différent, dans les thèmes abordés comme dans la forme, de celui qui a fait la renommée et la réussite festivalière du cinéma africain. Mais aussi en marquait les limites.Un homme qui crie poursuit dans cette voie... |
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