Les femmes du 6e étage

Au début des années soixante, la France des beaux quartiers apprécie la main-d’œuvre féminine. Les bonnes espagnoles ont la réputation d’être de bonnes chrétiennes, sans qualification mais travailleuses et gaies. Elles sont célibataires, même si des maris, des fiancés ou des enfants les attendent a...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/hommesmigrations,
Autor principal: Videau, André
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Hommes & migrations 2013
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Au début des années soixante, la France des beaux quartiers apprécie la main-d’œuvre féminine. Les bonnes espagnoles ont la réputation d’être de bonnes chrétiennes, sans qualification mais travailleuses et gaies. Elles sont célibataires, même si des maris, des fiancés ou des enfants les attendent au village. Elles “se placent” sur recommandation (parenté, même origine villageoise, satisfaction d’une ancienne patronne…). Ce qui fait qu’elles se regroupent, pas seulement au marché ou à l’églis...