Pudeurs des souffrants et pudeurs médicales
Au début du XVIe siècle, la pudeur est définie comme l’« appréhension de ce qui peut porter atteinte à la dignité personnelle, au respect de soi-même ». Son étymologie se rattache à la pudor, c’est un sentiment de réserve, de retenue, de honte et de délicatesse. Au fil du XVIe puis du XVIIe siècle,...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/hms, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Histoire, médecine et santé
2013
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au début du XVIe siècle, la pudeur est définie comme l’« appréhension de ce qui peut porter atteinte à la dignité personnelle, au respect de soi-même ». Son étymologie se rattache à la pudor, c’est un sentiment de réserve, de retenue, de honte et de délicatesse. Au fil du XVIe puis du XVIIe siècle, la pudeur signifie la « gêne devant les réalités sexuelles » selon les Essais de Montaigne, la « décence telle qu’elle est définie par les convenances ou les règles d’une société donnée » selon le... |
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