Du Nil au Rhin. L’imaginaire égyptien du médecin de Bingen
Dans la nécropole romaine de Bingium (ou Vingium), ville militaire – aujourd’hui Bingen-am-Rhein –, une tombe a livré en 1860 un ensemble de 67 instruments médicaux en bronze. Une petite statuette en bronze d’un hippopotame surmonté d’un cobra, probablement fabriquée en Égypte, était soigneusement d...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/hms, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Histoire, médecine et santé
2017
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Dans la nécropole romaine de Bingium (ou Vingium), ville militaire – aujourd’hui Bingen-am-Rhein –, une tombe a livré en 1860 un ensemble de 67 instruments médicaux en bronze. Une petite statuette en bronze d’un hippopotame surmonté d’un cobra, probablement fabriquée en Égypte, était soigneusement déposée dans un bassin en bronze. Ces deux animaux emblématiques du bestiaire égyptien témoignent de l’impact de l’image idéalisée de l’Egypte dans la médecine romaine. Pour les Romains, l’hippopotame incarne non seulement la prospérité et les bienfaits apportés par la crue du Nil, dont l’eau possédait des vertus guérisseuses, mais aussi un animal doué d’une intelligence médicale, capable de se soigner seul en pratiquant la saignée. Le cobra, uraeus, est associé à la déesse Isis dont le culte se diffuse largement dans les provinces avec l’expansion de l’Empire. |
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