Interroger les masculinités pour étudier la contraception. Entre France et Burundi, regards croisés sur un défi théorique et méthodologique
Enquêter sur la contraception se fait généralement auprès des femmes. C’est notamment le cas en France, où ce sont elles qui, à l’heure actuelle, prennent en charge cet aspect de la vie du couple, comme dans la plupart des pays où la contraception médicale est majoritaire. C’est aussi le cas au Bur...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/hms, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Histoire, médecine et santé
2024
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Enquêter sur la contraception se fait généralement auprès des femmes. C’est notamment le cas en France, où ce sont elles qui, à l’heure actuelle, prennent en charge cet aspect de la vie du couple, comme dans la plupart des pays où la contraception médicale est majoritaire. C’est aussi le cas au Burundi, où les enquêtes démographiques et de santé – mises en place dans une tradition de santé publique post-coloniale des années 1980 – mesurent uniquement auprès des femmes l’utilisation de méthod... |
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