La relation entre sœurs et malades dans les hôpitaux parisiens au XIXe siècle, une relation de soin ?

À partir de la correspondance administrative et de quelques rares témoignages, il est possible de saisir la relation sœur-malade dans les hôpitaux parisiens au XIXe siècle dans sa quotidienneté. Il s’agit d’un soin direct auprès des souffrants, mais aussi d’un rôle de surveillance sur les malades et...

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Podrobná bibliografie
Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/hms,
Hlavní autor: Jusseaume, Anne
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Histoire, médecine et santé 2017
Témata:
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:À partir de la correspondance administrative et de quelques rares témoignages, il est possible de saisir la relation sœur-malade dans les hôpitaux parisiens au XIXe siècle dans sa quotidienneté. Il s’agit d’un soin direct auprès des souffrants, mais aussi d’un rôle de surveillance sur les malades et le personnel, et ces prérogatives sont encouragées par l’administration jusque dans les années 1860. Leurs gestes de soin sont divers, de la distribution des boissons et des aliments à l’application de pansements, jusqu’aux soins d’hygiène et de propreté. Ceux-ci sont remis en cause lors de la laïcisation à la fin du siècle, notamment par des médecins Bourneville ou Hamilton. Le remplacement des sœurs par des surveillantes et des infirmières témoigne alors de la diversité des rôles qui leur incombaient dans les hôpitaux au contact des malades.