Penser la race au détour de la folie
En 1913, Paul Rabe, l’un des médecins du seul établissement psychiatrique de l’île de Madagascar, s’interroge sur les raisons du décès prématuré des internés pour paralysie générale. De fait, leur espérance de vie ne dépasse pas quelques mois, contre plus de dix ans pour les malades métropolitains....
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/hms, |
|---|---|
| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Histoire, médecine et santé
2022
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | En 1913, Paul Rabe, l’un des médecins du seul établissement psychiatrique de l’île de Madagascar, s’interroge sur les raisons du décès prématuré des internés pour paralysie générale. De fait, leur espérance de vie ne dépasse pas quelques mois, contre plus de dix ans pour les malades métropolitains. Rabe, après avoir exclu les considérations organiques ou les considérations matérielles liées à l’internement comme possibles causes de cette morbidité, en vient à attribuer cette mortalité à la complexité du quotidien colonial. |
|---|