Le surgissement de médecines « révolutionnaires » en France (fin xviiie-début xixe siècle) : magnétisme, phrénologie, acupuncture et homéopathie
Avant et après la Révolution, le mesmérisme, le magnétisme, la phrénologie, l’acupuncture, l’homéopathie, dans la plupart des cas nés dans le monde germanique, furent introduits en France où ils attirèrent l’attention de la sphère publique. Dans les années 1830, les partisans de ces doctrines consti...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/hms, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Histoire, médecine et santé
2020
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Avant et après la Révolution, le mesmérisme, le magnétisme, la phrénologie, l’acupuncture, l’homéopathie, dans la plupart des cas nés dans le monde germanique, furent introduits en France où ils attirèrent l’attention de la sphère publique. Dans les années 1830, les partisans de ces doctrines constituèrent un véritable mouvement, une nébuleuse, dans laquelle docteurs et laïcs s’investissaient en même temps dans deux ou trois systèmes médicaux. Nombre d’entre eux étaient aussi partisans des nouvelles doctrines socialistes comme le saint-simonisme et le fouriérisme. Au début les autorités médicales et les grands médecins prêtèrent attention à ces doctrines portées par des médecins éclairés, mais ils les rejetèrent assez vite, non pour leur inefficacité mais pour leur incapacité à expliquer en termes scientifiques l’action de leurs thérapeutiques. |
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