Face aux cancers féminins : dévoiler et porter le fer (XIXe siècle)
Dans un contexte de moralisation de la société, le XIXe siècle érige la pudeur en vertu cardinale pour les femmes. Celles-ci doivent constamment rester maîtresses de leurs poses, de leur toilette, de leur conversation afin de se conformer aux apparences de modestie et de décence que l’on attend d’el...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/hms, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Histoire, médecine et santé
2013
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans un contexte de moralisation de la société, le XIXe siècle érige la pudeur en vertu cardinale pour les femmes. Celles-ci doivent constamment rester maîtresses de leurs poses, de leur toilette, de leur conversation afin de se conformer aux apparences de modestie et de décence que l’on attend d’elles à tout moment. Jusque dans la maladie, confrontées au regard médical, les femmes doivent éviter de trop se dévoiler. Les cancers féminins – tumeurs malignes de la poitrine et de l’appareil génital – réclament pourtant au premier chef un examen attentif, et parfois des interventions susceptibles de blesser la bienséance. Ce travail s’attache à étudier la manière dont médecins et patientes s’accommodent de la pudeur dans leurs efforts pour triompher d’un mal redouté. |
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