« Rendre service aux malades » : les Carmes déchaux et la pratique médicale (XVIIe-XVIIIe siècles)
Tout comme le baume du père Tranquille, Capucin, l’eau des Feuillants de l’abbaye du Val, ou encore la poudre des Chartreux, certaines drogues ont été très tôt associées aux Carmes déchaux. Or, si aux XVIIe et XVIIIe siècles les textes normatifs de l’ordre consacrent plusieurs paragraphes aux différ...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/hms, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Histoire, médecine et santé
2015
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Tout comme le baume du père Tranquille, Capucin, l’eau des Feuillants de l’abbaye du Val, ou encore la poudre des Chartreux, certaines drogues ont été très tôt associées aux Carmes déchaux. Or, si aux XVIIe et XVIIIe siècles les textes normatifs de l’ordre consacrent plusieurs paragraphes aux différents ministères auxquels ses membres doivent se livrer, ils n’abordent celui des malades que dans un très court passage qui évoque, sans davantage de précision, le « soulagement spirituel et corporel de ceux qui le sont ». Aussi semble-t-il intéressant de s’interroger sur la façon dont les disciples de Thérèse de Jésus et de Jean de la Croix assument une fonction qui, bien que souvent pratiquée par le clergé, ne semble pas constituer une finalité de leur institut. |
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