Médecine et droit, compétition ou collaboration ?
L’article offre une lecture critique de deux ouvrages consacrés à la pratique du droit pénal (criminalistica) et destinés à la consultation courante par les magistrats dans l’Italie du xviie siècle : Il giudice criminalista, publié par Antonio Maria Cospi (1638), et Pratica universale, rédigé par Ma...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/hms, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Histoire, médecine et santé
2017
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | L’article offre une lecture critique de deux ouvrages consacrés à la pratique du droit pénal (criminalistica) et destinés à la consultation courante par les magistrats dans l’Italie du xviie siècle : Il giudice criminalista, publié par Antonio Maria Cospi (1638), et Pratica universale, rédigé par Marcantonio Savelli (1665). À travers l’examen de ces traités, l’étude propose une analyse croisée des domaines de la médecine et du droit : la connaissance savante du corps assassiné, meurtri, violenté, empoisonné s’inscrit à l’intérieur d’un système de savoirs articulé et mobile. La découverte du corps à la Renaissance et au début de l’époque moderne confère au médecin une position qui se reflète dans le champ du droit et de la justice. Le savoir de l’expert médical jouit d’un rôle reconnu et faisant autorité dans la procédure pénale de l’époque, même s’il fait l’objet de discussion parmi les juristes. |
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