« Se boucher les oreilles pour ne pas entendre les voix des individus parlants » ? L’enquête linguistique du Congrès de La Haye et la question des enregistrements sonores
Un projet d’enquête linguistique mondiale est lancé au Congrès international des linguistes qui se tient à La Haye en 1928. Ce projet suscite un vaste débat dans la communauté des linguistes sur les méthodes de cette enquête et sur le recours à des enregistrements sonores. Le but du présent article...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/hel, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Histoire Épistémologie Langage
2026
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Un projet d’enquête linguistique mondiale est lancé au Congrès international des linguistes qui se tient à La Haye en 1928. Ce projet suscite un vaste débat dans la communauté des linguistes sur les méthodes de cette enquête et sur le recours à des enregistrements sonores. Le but du présent article est d’éclairer les enjeux de ce débat méconnu et d’analyser les positions de plusieurs linguistes d’alors : Antoine Meillet, Franz Boas, Marcel Cohen, Leo Spitzer. Leurs idées sur l’usage des enregistrements sonores exprimées à l’occasion de ce débat sont révélatrices des partitions qui traversent le champ de la linguistique dans l’entre-deux-guerres. |
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