Les options de catégorisation du participe des temps composés dans les grammaires des langues romanes (xve-xviiie siècles)
Les formes participiales des temps composés font l’objet d’un traitement particulier chez les grammairiens des différentes langues romanes depuis la Renaissance. Les formes participiales posent en effet un problème assez spécifique, dès lors que dans ces vernaculaires elles présentent des propriétés...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/hel, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Histoire Épistémologie Langage
2021
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les formes participiales des temps composés font l’objet d’un traitement particulier chez les grammairiens des différentes langues romanes depuis la Renaissance. Les formes participiales posent en effet un problème assez spécifique, dès lors que dans ces vernaculaires elles présentent des propriétés incompatibles avec la classe du participe telle que la définit la tradition latine. Certains proposent de recatégoriser ces formes en leur affectant une désignation ou une nouvelle classe avec des propriétés plus adaptées. La mise en série des options théoriques relevées dans un corpus étendu (XVe-XVIIIe s.) tend à souligner l’importance de cette manière d’appréhender les données qui mettent à l’épreuve le modèle descriptif latin. Par ailleurs, la récurrence et la commensurabilité des solutions théoriques dans diverses traditions montrent l’intérêt de sortir du cadre des histoires nationales. |
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