Le problème des mots simples issus de composés privatifs.
Dans un témoignage unique, Apollonius Dyscole soutient que certains mots simples seraient formés à partir de mots composés privatifs, par suppression de l’ἀ privatif (ἀέκητι → ἕκητι). L’examen de ce procédé par Apollonius s’avère paradoxal. En effet, le grammairien assimile cette formation à un path...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/hel, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Histoire Épistémologie Langage
2021
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans un témoignage unique, Apollonius Dyscole soutient que certains mots simples seraient formés à partir de mots composés privatifs, par suppression de l’ἀ privatif (ἀέκητι → ἕκητι). L’examen de ce procédé par Apollonius s’avère paradoxal. En effet, le grammairien assimile cette formation à un pathos (une altération formelle) ; or une forme altérée, de l’aveu même d’Apollonius, doit toujours garder le sens de la forme de base, tandis qu’un mot simple signifie forcément le contraire de son composé privatif. Cet article vise à montrer ce que cette position inattendue d’Apollonius, qui remet en cause le principe même de la pathologie, nous apprend du statut particulier du composé privatif et de sa place dans la théorie grammaticale ancienne. |
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