Le béhaviorisme sémiotique de Jakob von Uexküll
L’article propose une contextualisation des thèses du biologiste balte Jakob von Uexküll (1864-1944), dont la lecture révèle des convergences tout à la fois avec les versions non physicalistes du béhaviorisme et avec le néovitalisme. L’importance de la référence au kantisme conduit par ailleurs à re...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/hel, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Histoire Épistémologie Langage
2021
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | L’article propose une contextualisation des thèses du biologiste balte Jakob von Uexküll (1864-1944), dont la lecture révèle des convergences tout à la fois avec les versions non physicalistes du béhaviorisme et avec le néovitalisme. L’importance de la référence au kantisme conduit par ailleurs à relativiser la thèse d’une discontinuité entre les premiers travaux consacrés aux invertébrés et l’œuvre théorique ultérieure, centrée sur la notion d’Umwelt et sur une réinterprétation « sémiotique » de la biologie. Il apparaît en revanche que cette sémiotique, et les notions associées de signe (Zeichen), de signification (Bedeutung), de caractéristique (Merkmal) et de représentant (Repräsentant), ne correspondent pas à un programme structuré. Dans un contexte historique où la biologie naissante peinait à définir sa spécificité entre le mécanisme incarné par Loeb et la persistance du vitalisme, elle permettait surtout de modéliser pour un coût explicatif réduit les spécificités du vivant. |
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