Aurore Koechlin, La norme gynécologique. Ce que la médecine fait au corps des femmes
À la fois spécifique à un genre et indépendant de tout symptôme pour se perpétuer, le suivi gynécologique paraît évident tant il est fréquent. En effet, l’étude Fecond 2010 montre que « 90 % des femmes interrogées déclarent avoir un·e “gynécologue habituel·le” » ou un·e médecin qui les « suit habit...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/gss, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Genre, sexualité et société
2023
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | À la fois spécifique à un genre et indépendant de tout symptôme pour se perpétuer, le suivi gynécologique paraît évident tant il est fréquent. En effet, l’étude Fecond 2010 montre que « 90 % des femmes interrogées déclarent avoir un·e “gynécologue habituel·le” » ou un·e médecin qui les « suit habituellement pour la contraception ou d’autres raisons gynécologiques » ». C’est à partir de ce constat qu’Aurore Koechlin débute sa réflexion autour de la prétendue naturalité de ce suivi. Afin de ré... |
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